Comme il a été dit dans les pages précédentes, je ne sais pas quelles valeurs pour le moment on devrait accorder aux acides aminés, mais de la classification des couples d'acides aminés selon leurs angles, couples composés de 2 acides aminés, et de leurs emplacements dans le tableau de classification des 400 angles résulterait une façon de les classer.
L'ADN en passant par l'ARNm détermine le choix de l'acide aminé dans le but de bâtir une protéine de forme tridimensionnelle. Il faut alors un modèle mathématique qui puisse :
1 - Faire le choix d'un acide aminé.
2 - Gérer la relation entre acides aminés.
Logiquement pour avoir une forme tridimensionnelle, ça implique des relations entre acides aminés car les acides aminés sont les constituants de cette forme tridimensionnelle. Le modèle mathématique en rattachant à l'acide aminé un chiffre, lui donne son identité puis en le dotant d'une valeur ( dû aux chiffres ) permet une classification autant des acides aminés que des couples d'acides aminés en donnant à ces couples d’acides aminés une existence au niveau des couples de chiffres composant le tableau de classification des 400 angles ( voir les 2 parties du tableau au chapitre V point 1.4, ''Table de conversion 10/21'' ) et pour la valeur des angles à être déterminée dans le future si cela est possible ( Voir les points 8a et 8b à la fin de ce chapitre '' Hypothèse suggérée par le modèle mathématique, couple/Angle de direction'') ce qui dote le modèle mathématique d'un pouvoir de gérance des relations entre acides aminés.
La quantification imposée par le modèle mathématique est importante pour répertorier les acides aminés et les 400 couples d'acides aminés et c'est la présence de cette quantification qui permet la possibilité de leur stockage sous forme de message à 4 chiffres au niveau du dividende, ou si l’on veut de l’ARNm si on se réfère au vivant.
Est-ce que le stockage de la forme tridimensionnelle d'une protéine peut-être expliqué si on se réfère à la compréhension du code génétique actuel ? Je ne le crois pas.
Le code génétique actuel, obtenu de façon empirique en laboratoire, et c’est très bien ( il fallait en passer par là) explique de façon statique avec ses 64 codons possibles comment obtenir les 20 acides aminés et c’est tout ; il ne tient pas compte d’autres faits existant dans la réalité tout comme le stockage de la forme tridimensionnelle, ainsi que de la manière dont peut être exploité un acide aminé composé de ses 2 axes de rotation, axes responsables de la direction que prendra les acides aminés ajoutés bout à bout. Ces axes de rotations jouent un rôle dans tout ce processus composé de codons (bases), d’acides aminés, de formes tridimensionnelles stockées. Il faut ajouter que le code génétique actuel ne permet pas non plus la possibilité d’une instauration de quantification des bases et des acides aminés permettant d’expliquer d’une façon logique au moyen des mathématiques le passage d’un langage composé de 4 lettres en un langage de 20 lettres, ces faits n’existant pas dans le contexte actuel de l’interprétation du code, on a d’autre choix que de se rabattre sur le fait qu’au niveau des possibilités pour les 20 acides aminés, un codon composé de 3 bases nous en donne 64 de ces possibilités ce qui d’ailleurs s’avéra juste par la suite en ce qui concerne le fait qu’un codon soit composé de 3 bases dû à des expériences effectuées, mais mettant aussi à jour des redondances !!!. Dans un tel contexte l’explication par les mathématiques d’un tel processus au moyen d’un modèle mathématique ne s’y retrouve pas.
